Ce week-end, les horloges vont une nouvelle fois être ajustées. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 2 heures du matin, il faudra en réalité régler vos montres et appareils sur 3 heures. Le passage à l’heure d’été signifie donc que nous perdons une heure de sommeil, mais gagnons en échange des soirées plus longues et plus lumineuses.
Pour beaucoup, cette transition semestrielle reste source de confusion. Faut-il avancer ou reculer les aiguilles ? Une méthode mnémotechnique simple, basée sur le nom des mois concernés, permet de s’en souvenir une fois pour toutes.
Le changement a toujours lieu le dernier dimanche de mars et d’octobre. Le truc est le suivant : à la fin du mois d’octobRE, on REcule d’une heure. À l’inverse, en mars, juste avant d’entrer dans le mois d’AVril, on AVance d’une heure. Cette petite règle linguistique évite les erreurs de dernière minute et les retraits intempestifs.
Si cette pratique semble bien ancrée dans nos habitudes, son avenir à long terme est incertain. Instauré en France en 1976 suite aux chocs pétroliers, le changement d’heure visait initialement à réaliser des économies d’énergie en ajustant les périodes d’activité aux heures d’ensoleillement.
L’Union européenne avait évoqué son abandon dès 2021, mais la pandémie a reporté le débat. Bien que le Parlement européen se soit prononcé à nouveau en faveur de sa suppression récemment, et que la Commission l’ait inscrit à son agenda pour 2026, aucune décision concrète n’a encore été prise. Pour l’instant, le rituel semestriel perdure, tout comme l’utilité de notre petit moyen mnémotechnique.