À l’occasion d’un déplacement au salon Wine Paris ce lundi, le président de la République a été interrogé sur les récents développements liés à l’affaire Epstein. Il s’est notamment exprimé sur la décision de Jack Lang de quitter la présidence de l’Institut du monde arabe, intervenue ce week-end. Le nom de l’ancien ministre et celui de sa fille ayant été cités dans le sillage des révélations, Emmanuel Macron a déclaré que M. Lang avait agi « en conscience », précisant que l’Élysée avait « pris acte » de sa démarche sans autre commentaire.
Interpellé plus largement sur les implications françaises du scandale, le chef de l’État a reconnu la présence de « personnalités françaises » citées dans les documents. Il a affirmé que la justice nationale exercerait ses prérogatives sur le sujet. Toutefois, selon lui, l’affaire Epstein, relancée par la diffusion de millions de pages d’archives, demeure avant tout une « affaire américaine ». Il a estimé qu’il appartenait principalement à la justice des États-Unis de « faire son travail ».
Ces brèves déclarations, faites en marge d’un événement, constituent l’une des premières prises de parole officielles sur les récents rebondissements transatlantiques du dossier et ses éventuels échos en France.