La décision est désormais définitive. La section féminine du Paris Saint-Germain a vu son recours rejeté, confirmant la perte de trois rencontres sur le papier pour irrégularité administrative. Cette sanction, prononcée initialement en décembre par la Fédération Française de Football (FFF), a été maintenue ce mercredi par la commission d’appel.
L’affaire trouve son origine dans un litige concernant la licence de la joueuse internationale canadienne Florianne Jourde. À la suite d’une réclamation du club de Fleury, battu 4-0 lors de la septième journée, les instances dirigeantes ont examiné le dossier. Elles ont constaté un vice de procédure dans l’enregistrement de l’athlète, entraînant la transformation de ce succès en défaite par forfait pour le club parisien.
La mesure a été étendue rétroactivement à deux victoires précédentes, contre Le Havre et Strasbourg, dans la limite du délai de prescription. Le club de la capitale, qui occupait une place de vice-champion en titre, se retrouve ainsi durablement relégué à une surprenante cinquième place au classement, une position inédite pour cette équipe habituée aux sommets.
Les dirigeants parisiens maintiennent fermement leur position. Ils affirment avoir agi en toute bonne foi et dans le respect des procédures en vigueur, soulignant que la Fédération elle-même avait validé le transfert en délivrant la licence litigieuse. Ils avaient qualifié la sanction initiale de « totalement disproportionnée ».
N’acceptant pas ce verdict, le PSG a annoncé son intention de poursuivre le combat juridique. Le club envisage désormais de saisir le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), avant une éventuelle bataille devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) de Lausanne, instance suprême en la matière. L’issue de cette procédure pourrait avoir des conséquences significatives sur la dynamique du championnat cette saison.