Dans le cadre des discussions sur l’emploi des jeunes, le Medef a soumis une série de propositions, dont la création d’un contrat à durée indéterminée dont la rupture serait simplifiée pendant les premières années. Cette idée, évoquée lors de réunions entre partenaires sociaux, s’inspirerait de dispositifs étrangers, notamment d’un modèle italien.
L’organisation patronale avance que ce type de contrat, accompagné d’une indemnité de licenciement progressive, pourrait inciter les entreprises à embaucher davantage de jeunes, en particulier ceux peu ou pas qualifiés. Elle évoque la nécessité de lever ce qu’elle nomme « la peur de l’embauche ».
Le projet inclut également d’autres pistes, comme une possible modulation du salaire minimum pour certains publics cibles, un assouplissement des règles sur le temps partiel pour les plus jeunes, ou encore l’allongement de la durée maximale des CDD. L’objectif affiché est de s’attaquer au phénomène des jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation.
Ces suggestions visent à alimenter les réflexions en cours. Elles rappellent des réformes passées qui avaient, par le passé, suscité de vives controverses. Le Medef précise qu’il s’agit à ce stade de contributions au débat, et non de mesures finalisées.